Des Petits Riens Qui Disent Tant...

Au fil des jours, dans le plein d'un quotidien affable, écouter pour y trouver des pépites de vie, pour y entendre une Présence...

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jeudi 13 décembre 2012

Du son, et du bon...

 

De liens en liens, de mails en mails, j’ai découvert une chronique(use) qui ne me déçoit jamais !

Michèle Guigon y dit la vie, avec ce qu’il faut d’enthousiasme,de délicatesse, et d'humour. Elle y dit aussi dans cet enregistrement ce même silence, celui du billet précédent. Tout y est ajusté, aussi bien le geste que le mot, choisi avec précision et poésie...

Écoutez et allez faire un tour autour de ses pensées, que vous lirez à la loupe ;)





On va tous y passer - Michéle Guigon " La vie me... par franceinter

dimanche 29 janvier 2012

Musique d'une vie....



 

Parce que la musique réveille mes matins, illumine mes journées, adoucit mes soirées
Parce que tout y est, de la poésie du silence aux cascades d’arpèges
Tout y est pour remplir le temps d’un soupir, d’une respiration

Quelques notes qui s’envolent, autant de coups de crayons pour faire danser la partition….







Et le titre de Makine, parce que les mots y dansent aussi justement que j'aime à le relire, encore...





jeudi 8 septembre 2011

Accord majeur...

C’est un peu comme un orchestre. Avant de jouer, il faut retrouver sa place, s’installer, s’accorder. Faire en sorte que chacun compose avec celui d’à côté pour que tous jouent à l’unisson. Parce que chacun s’entête à faire du bruit avant de faire de la musique. Pupitre par pupitre, il faut doser, un peu plus haut, un peu moins de bec. Les oreilles grincent pour mieux entendre après. Le chef écoute, sourit, grimace, espérant le miracle…

Septembre ressemble un peu à ce brouhaha d’avant concert. Rien n’est organisé, ordonné. Mais tout voudrait être prémices d’une année aussi sereine que possible. Les emplois du temps se chevauchent, s’entrechoquent, pour mieux se confondre au fil des jours.

Septembre, interlude d’une année à venir. Dieu pourra y glisser l’impromptu imprévu. Des pages restent encore à écrire.

 






dimanche 17 avril 2011

Servir Dieu rend l'homme libre comme Lui..



Pour que l'homme soit un fils à son image, Dieu l'a travaillé au souffle de l'Esprit.
Lorsque nous n'avions ni forme, ni visage, son amour nous voyait libre comme lui,
Son amour nous voyait libre comme lui.

Nous tenions de lui la grâce de la vie, nous l'avons tenue captive du péché,
Haine et mort se sont liguées pour l'injustice et la loi de tout amour fut délaissée,
Et la loi de tout amour fut délaissée.
 
Quand ce fut le temps et l'heure favorable, Dieu nous a donné Jésus, le bien-aimé,
L'arbre de la croix indique le passage vers un monde où toute chose est consacrée,
Vers un monde où toute chose est consacrée.
 
Qui prendra la route vers ces grands espaces, qui prendra Jésus pour Maître et pour ami ?
L'humble serviteur a la plus belle place : Servir Dieu rend l'homme libre comme lui,
Servir Dieu rend l'homme libre comme lui.





Pour que l'homme soit un fils à son image par gaudete

dimanche 5 décembre 2010

Au troisième temps...


C'est aussi rare que ce restera exceptionnel...
comme un coup de cœur,
un vent d'ouest qui décoiffe,
une alerte orange dans les yeux,
des frissons qui courent sur l'épiderme,
Le truc qui n'arrive pas tous les jours.
Alors je partage...
Les mélodies sont aussi simples que douces.
En arpège, en accord, en murmure, en cris.
il faut écouter de derrière les mots pour mieux entendre ce qui se trame.





Les mots sont aussi percutants que choisis.
Quand ils disent l'attente d'un père devant l'enfant à naître,
Quand ils sont ceux de Moussa, enfant du 93, en Cm2
Ou quand ils se devinent, à fleur d'absence, pour dire la mort.
Il faut fermer les yeux pour mieux voir ce qui se dit.



"J'étais assis sur un banc, cinq minutes avec moi
Perdu dans mes pensées qui me parlaient sans voix,
Dans un parc un peu désert, sous un ciel sans couleur
Un moment, un peu d'air, dans une vue sans humeur
Un vieille homme approcha, fermant ainsi cette parenthèse
Il s'assit à côté de moi et me regarda, l'air à l'aise
Avec un regard confiant, il me dit cette phrase sans astuce
Quel dommage que les gens ne se parlent pas plus
Jeune homme croyez-moi, j'ai un peu d'expérience
Je ne vous connais pas, je m'assois près de vous
Si les gens se parlaient, les choses auraient un sens
Je vous parle et pourtant, je suis tout sauf un fou
C'est juste que je sais, privilège de l'âge
Que l'humain est moins sot, s'il est un peu curieux
L'humain est plus fort, quand il croit au partage
Qu'il devient plus beau, quand il ouvre les yeux


L'Homme est un solitaire
Qui a besoin des autres 
Et plus il est ouvert
Et plus il devient grand
Découvrez ma culture
(Découvrez ma culture)
J'apprendrais la vôtre
Je pense donc je suis
Tu es donc j'apprends
Nous avons pris le temps de voir nos différences
De mélanges et rencontres il faut franchir le seuil
Parlons aux inconnus
sortons de l'ignorance
Faisons de notre monde un terrain sans orgueil
Comme on croise nos voix, croisons nos habitudes
Nous quitterons ce parc plus riches qu'en entrant
Cessons de voir petit, prenons de l'altitude
Partageons nos idées, nos valeurs, notre temps

Je pense donc je suis
Et tu es donc j'apprends"

(en duo avec Charles Aznavour. Texte de Grand Corps Malade sur une musique d'Aznavour)

Grand Corps Malade - 3ème temps

mercredi 8 septembre 2010

Cuirassé touché...

La proximité de la mer y est peut-être pour quelque chose. Ou alors, son prénom. Ou encore un certain atavisme…Ou un clin d’œil au travers des âges, de cet ancêtre, capitaine de navire, perdu sur une île déserte au point qu’on dise des messes pour son âme, revenu triomphant des mers quelques mois plus tard, on n’a jamais su comment. Histoire de famille, qui se raconte…
Il aime les bateaux, en coloriage ou dans les ports. Ceux des films de pirates ou ceux des batailles navales.
J’ai volé au temps le son de sa voix. J’ai capturé le temps, son temps. L’œil imprime l’instant. Mais les voix s’oublient quand l’enfant grandit.

Fichier audio intégré

mardi 25 mai 2010

A quatre voix et même plus...

4 voix, à4, a capella...
Du monde
Beaucoup de monde
Dans cet espace si haut
Si grand
Si beau
Dehors si chaud
Dedans si frais
Au seuil d’une journée belle
Pleine
Quand l’Eglise aux mille visages se rassemble
Vivante
Et dans ce vaisseau de lumière(s)
Au cœur de leurs voix
Au cœur de ces pierres
Des traits d’une Présence
Qui ont fait chanter le cœur des Hommes.

"que la Lumière soit..."

mercredi 7 octobre 2009

Audiard et ses potes...

Comme le bon vin, qui attend au fond de la cave, celui qui saura l’apprécier,
Comme le vieux meuble, aux portes grinçantes, un peu bringuebalant, lissé par le temps,
Comme les vieux amis, qu’on retrouve sans les voir vieillir,
Comme ce vieux pull, mité, démodé, qui a tout connu des soirées fraîches au coin du feu aux heures de cafard,
Comme le vieux piano, qui traverse depuis si longtemps les générations, résonnant encore des comptines d’autrefois murmurées par ma grand-mère jusqu’à la dernière sonate en cours, pas encore totalement maitrisée,
Comme ce vieux bouquin, aux pages racornies, blanchies par le temps, lu et relu ou ce disque, acheté avec les maigres économies de mes 15 ans, qu’il n’est possible d’écouter que sur un vieux tourne-disque, de temps en temps,
Comme ce vieux film, à nouveau sur les écrans de cinéma, jusque dans les petites villes de province, qu’il faut voir et revoir, écouter aussi, parce que, dans le genre, on n’a pas fait beaucoup mieux depuis…!

jeudi 17 septembre 2009

Il y a de l'orage dans l'air...

Au milieu de septembre,
quand l'agenda se met en place, lourdement parfois,
quand la marche des jours s'engouffre, nez en avant, plus vite que la raison.
Au milieu du temps,
le prendre, l'arrêter, le donner,
sans jamais le perdre, simplement en gagner,
quand il faut être là, pour écouter, pour partager, pour vivre ensemble,
ce que l'un ressent, ce que l'une découvre, ce que l'autre attend,
prêter son oreille, juste un instant, une heure ou deux.

Le jour s'épuise, le vent s'engouffre, la pluie s'annonce...
et doucement, j'écoute et j'entends...

des voix.
quelques claquements de doigts.
une estrade qui résonne.
Écoutez,
les nuages approchent, le cliquetis des gouttes d'eau, l’orage qui déjà, gronde au loin…
les notes tombent justement, elles glissent, légères et aériennes...juste ce qu'il faut...
Une pointe de génie, un zeste de folie…

mercredi 15 juillet 2009

Une voie, une voix...

La musique me nourrit, me touche.
La musique me trouble.
La musique m’apaise, m’émeut.
La musique m’inspire, me soulage, me soutient, me bouleverse, me remue.
La musique m’élève, me console, m’envole.
La musique me rassure, me transporte.
La musique me soulève.

Un concerto.
Quelques notes.
Une partition.
Un air.
Une chanson.
Un rythme.
Quelques mesures.
Un allegro.
En bruit de fond ou en mode forte.
Ici, ailleurs, partout.
Ensemble ou en seule…

La musique m’adoucit.

Et quand Christus en fait son numéro d’été, à lire et à écouter, on se dit qu’on effleure parfois du bout des oreilles l’universalité d’un langage…

La musique ouvre à plus grand qu’elle.
Pierre Faure

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