A l’heure de s’arrêter,
de se poser,
de reprendre souffle et vie
quand la journée fut pleine de ces visages retrouvés,
de ces rires même pas étouffés, de ces instants partagés
à l’abri du monde, s’échapper
vite, hâter le pas pour gagner quelques secondes
loin, du bruit, des autres, des regards
s’envelopper de sa Présence
par un signe tracé, une croix
d’une main hésitante
s’ouvrir à sa Présence
s’étonner du silence
et retourner aux autres, un peu plus légère, des mots confiés.