Troisième dimanche de Carême. Déjà. Nous sommes presque à mi-parcours de ce temps si particulier que l’Eglise, par le Christ nous propose de vivre pendant quarante jours.

Quarante jours, quarante nuits et quarante matins.

Quarante matins comme autant de promesses de vie. L’hiver s’envole lentement. Le printemps commence à inonder nos chemins, nos jardins. Dehors, la vie reprend vie. Des primevères, des jonquilles, le chant des oiseaux le matin. Doucement, à pas feutrés. Presque silencieusement.

Parce que Dieu travaille en silence.

Comme les arbres se préparent à renaitre, Dieu façonne le cœur des Hommes au fil des jours, avec une patience infinie.

Mais, chaque année, c’est la même chose : on se promet secrètement que ce carême-là, cette année, ce sera mieux, différent. Les résolutions du mercredi des Cendres semblent parfois déjà si loin. Et puis, le temps passe.

Et si, dès maintenant, tout de suite, aujourd’hui, parce qu’il est encore temps, ce Carême prenait un autre sens ?

Dans notre paroisse, dans notre diocèse, dans les communautés religieuses proches de chez nous, sur Internet, les propositions sont multiples.




 

 

 

Quoi de plus beau que de revenir à l’Essentiel ? Quoi de plus enrichissant de prendre ce recul nécessaire, pour regarder d’un œil tout neuf ce que Dieu fait dans nos vies….

A dimanche prochain.