Je suis allée me poser sur un autre coin du bout du monde.
L’air y était doux. Le vent vif aiguisé par les falaises abruptes.
Et le regard porté au plus loin de la mer, j’ai vu le temps s’arrêter.
C’était encore des vacances en tribu, au complet. Et les jours en étaient d’autant plus savoureux.

Rien ne dure jamais. Ni l’enfance, ni l’absence.
Seul Dieu nous fait goûter l’éternité.