Il y a des lectures qui marquent, qui chatouillent l’âme autant que l’épiderme, qui émeuvent tellement qu’il faut les relire, encore, et encore. Et encore, une autre fois, la première vague un peu éloignée.
Il y a LA bd, Le film de l’année.
Et il y a LE livre de l’année.
achetez ce bouquin, offrez ce bouquin, lisez et faites lire...Et c’est à ce petit bouquin que je me dois d’attribuer la première place. Choix personnel bien sûr, lecture partagée et histoire en trame d’une vie. Celle d’un père comme rarement on sait en parler.
Je ne connais celui qui a déposé ses mots sur le papier que par les quelques lignes offertes au dos de couverture. Mais après tout, qu’importe. La lecture en aurait-elle été différente ? Les mots auraient-ils été plus lourds, plus proches ?
Est-ce qu’un visage apporte aux phrases offertes, aux pages tournées une autre présence, une plus belle ou grande ou large envergure ?
Quelques pages d’une vie, de vie(s). Quelques mots pour des souvenirs, une histoire, une vie.

D’un père à son fils.
D’un fils pour son père.
Merci.

Vincent Flamand – D’aussi loin que je me souvienne, il s’est toujours levé tôt. – 10 € – Editions de l’aube.