C'est devenu au fil du temps un de ces lieux où il est bon de se poser. Regarder en arrière pour construire plus justement ce que l'on voudrait écrire plus au devant.

S'arrêter, se poser aussi, parce que l’instant mérite d’être saisi.

Souvent, je cadre, j’imagine, je devine ce que l’image volée au temps qui court aurait pu offrir à vouloir y poser des mots.

Ce soir, j’ai hésité. Un peu.

Mais pas très longtemps.

Parce que la trace du travail de l’homme reste finalement la plus belle chose pour ne pas oublier combien Dieu a bien fait les choses…ou inversement !